Files - Au revoir tristesse,bonjour Pantheone

Texte Carine Lucas - Date 30 Janvier 2012

Credit photo : Chloé Bonnard

La dualité de la femme moderne s’exprime souvent par l’apparat savamment étudié qu’elle doit se dégoter, un mix entre le confort d’un pyj du dimanche qui boulotte sur les coudes et le sexyness de la petite robe du soir qu’on a mit au mariage de notre cousine germaine.

Pantheone c’est tout ça, en mieux. C’est de la fringue mignonette, prisme de féminité, qui arrive à copiner avec une coupe assez détente pour crapahuter, bouger et bosser.

Derrière cette prouesse textile se cache un duo de jeunettes hyper motivées : Déborah et Aurélie. Alors qu’elles bossent chez Andrea Crews, elles développent tout un tas de points communs qui font qu’elles deviennent potes et plus tard associées. Biberonnées par des femmes fortes, elles développent une vision de la mode très girl power, qu’elles décident de concrétiser armées de leurs machines à coudre et d’une bonne dose de créativité.

Foisonnant de couleurs, les fringues du prêt à p’ piochent dans les classiques du street wear et se parent de détails ultras féminins : épaules dégagées, gambettes à l’air, décollettes plongeants, jeux de transparence etc. Au delà des coupes, on découvre des imprimés méga reconnaissables qui marquent la rétine comme ces sublimes représentations de Santa Guadaloupe, des visuels de comics ou tous ces détails hyper géométriques qui filent un coup de fraicheur à tous ces looks.

The duality of the modern woman is often ceremoniously expressed by the dictate that we have to find a mix between the lazy, frumpy comfort of Sunday’s pyjamas and the sexiness of the little cocktail dress we wore to our cousin’s wedding.

Pantheon is all that, and better. Its adorable pieces and feminine prisms pair up with a relaxed cut for work and play.

Hiding behind this textile powerhouse are two hyper-motivated girls: Déborah and Aurélie. While working together at Andrea Crews, they developed a bunch of common ground, so much that they became friends and later business associates. Inspired by the strong women surrounding them, they developed a very girl power fashionistic vision that they decided to concretise, armed with their sewing machines and a strong dose of creativity.

Bursting with colour, prêt-a-porter pieces cross streetwear classics, bringing forward ultra-feminine details: loose shoulders, uncovered legs, plunging necklines, fanciful transparency, etc. Beyond the cuts, immediately recognizable prints mark your retina like a sublime vision of Santa Guadeloupe, visuals from comics, or the hyper-geometric details that give each look a hint of freshness.

Credit photo : Sarah de Burgh

Credit photo : Camille de Saint Jean

Mais les nanas ont de la ressource.

Il y a quelques mois, elles se sont lancées dans un projet complètement fous : faire des robes coutures avec des casquettes New Era et le résultat est bluffant !

12 silhouettes qu’elles ont compilées dans un calendrier qui ressemble plus à un album photo de super héroïnes façon « génération y ». Cousues main, ces robes font la part belle à l’éventail de femmes existantes et à leurs attributs féminins : mutines, vamp ou pin up, elles sont toutes délicieuses.

On regrette juste que les distributeurs français soient toujours si frileux face à la mode créative mais on se rassure avec l’annonce de l’ouverture prochaine d’un e-shop !

But these ladies are resourceful.

A few months ago, they launched themselves into a crazy project: making couture dresses out of New Era caps. The result is astonishing!

The 12 looks were compiled in a calendar that looks more like a photo album of Generation Y superheroes. Hand sewn, these dresses spotlight different kinds of women and their feminine attributes: riot grrls, vamps, or pin up girls, they are all exquisite.

The only obstacle is that French distributors can be too cautious when it comes to creative fashion, but fear not: they’ll be opening an e-shop soon!

Credit photo : Elodie Daguin

Crédit photo : Emma Le Doyen

Catégorie: Fashion